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vendredi 20 juillet 2012

Semaine mondiale d’action contre la violence armée au Burkina : les jeunes demandent un Traité sur le commerce des armes classiques, protecteur des droits humains !

Amnesty International Burkina Faso a participé à la semaine mondiale d’action contre la violence armée en collaboration avec les autres sections d’Afrique de l’ouest francophone.

La section du Burkina a organisé des matchs de football avec les jeunes dans sept (7) localités du Burkina dont Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Koudougou, Kombissiri, Pabré, Mogtédo et Kaya. Ces match avaient pour objectifs d’impliquer les jeunes et de favoriser une mobilisation des populations autour du ballon rond, et réunir le maximum de pétitions en faveur du Traité sur le Commerce des Armes. La date du 16 juin a été symboliquement choisie dans la mesure où c'est aussi la Journée de l'enfant africain. On s'est que parmi les victimes directes des armes légères il y a les enfants et les jeunes. L’occasion était donc bonne pour sensibiliser l’opinion publique sur le danger de la prolifération et du commerce irresponsable des armes classiques et pour inviter l’ensemble des populations a rejoindre Amnesty International et ses partenaires en vue d’exiger des Nations Unies, un Traité sur le commerce des armes fondé sur le respect du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

Au Burkina, ces match ont permis de réunir des milliers de personnes autour du ballon. Au cours des journées du 16 juin et du 17 juin, 3600 signatures ont été récoltées par les jeunes eux-mêmes.

En vue de réussir cette opération et de contribuer du même coup à la croissance en membres, Amnesty Burkina a d'abord formé 90 élèves des lycées Yiguia, Montaigne et Ramodgwendé de Ouagadougou sur les armes et les droits humains. Cela a donné lieu a un concours de dessins illustrant l'impact des armes sur la vie des individus et les droits humains. A Bobo Dioulasso, c’est 82 jeunes de la ville qui ont été initiés à cette problématique et aux droits humains.  Dans cette même ville, des entretiens ont eu lieu entre les membres d’Amnesty Burkina et 11 étudiants de l’Université Polytechnique (UPB) et de la section de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO).


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