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dimanche 25 avril 2010

Vie des groupes : les responsables des groupes jeunes de Ouagadougou à l’école de l’activisme en faveur du droit à la santé maternelle.


C’était le dimanche 11 avril. Une trentaine de jeunes, tous membres des bureaux de coordination des groupes jeunes d’Amnesty Burkina, étaient au Secrétariat National dans le cadre d’une formation sur le militantisme en faveur des droits humains, notamment du droit à la santé maternelle. Cette session de formation avait pour but de stimuler l’action par, pour et avec les jeunes d’Amnesty Burkina dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle au Burkina Faso.

Amnesty Burkina est forte de neuf (9) groupes jeunes, dont six (6) groupes à Ouagadougou, deux (2) à Bobo et un (1) à Koudougou. Ainsi, plus de quatre cent (400) jeunes œuvrent dans la promotion et la défense des droits humains au sein de la structure et ce, conformément à l’esprit de la stratégie internationale jeune adoptée en 2005 par le mouvement. Il était donc de bon ton, à travers cette formation ciblée, de mettre les jeunes de Ouagadougou au diapason de la caravane et des différentes phases de la campagne et permettre un cadre d’échanges et d’identification des activités jeunes à mener dans le futur.

Du point de vue de la structure de la formation, une présentation power point des activités menées pendant la caravane a, dans un premier temps, permis d’informer et de rendre compte aux jeunes de tout ce qui a été fait lors de la caravane. Cela, a aussi permis de montrer des exemples d’actions ou d’activités de sensibilisation qui pourraient être reprises par les jeunes dans le cadre de leur militantisme en faveur du droit à la santé maternelle au sein de leur groupe respectif. Le contenu du droit à la santé, du droit à la santé maternelle et des droits sexuels et reproductifs, avec une indication des sources telles que la constitution, la loi sur la santé de la reproduction, le Pacte International sur les droits économiques sociaux et culturels, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et le Protocole de Maputo a fait également partie de cette présentation. Dans un second temps, une information sur les différentes phases de la campagne et des travaux de groupe a permis de mener une réflexion autour des activités que ces groupes pourraient organiser et renforcer leur militantisme en la faveur de la santé maternelle au Burkina Faso.

Grace à cette participation, les groupes jeunes ont renouvelé leur engagement. Ils ont aussi apprécié positivement cette formation, ou ce nouveau souffle qui a été insufflé dans l’activisme jeune au sein d’Amnesty Burkina, pourrait-on dire !

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