Comme pour beaucoup de femmes en milieu rural, les femmes de Yangdin souffrent du manque d’informations sur leurs droits et sur l’accès aux soins de santé maternelle. C’est la raison pour laquelle, elles sont sorties nombreuses le samedi 20 novembre pour écouter et partager leurs expériences liées à la santé maternelle. Les chapitres abordés concernaient d’une part les causes de mortalité maternelle, notamment les retards, les consultations prénatales et d’autre part les droits sexuels et reproductifs, la planification familiale etc. Pour se donner la chance de créer et de maintenir une certaine dynamique locale de promotion de la santé maternelle avec les femmes du groupement « Relwindé », l’équipe de sensibilisation a rencontré préalablement le Chef du village de Yangdin. Celui-ci, visiblement intéressé par la question, a situé le contexte de la santé maternelle à travers des expériences de cas de complications liées à la grossesse et à l’accouchement dans le village. Yangdin n’ayant pas de Centre de Soins et de Promotion Sociale (CSPS), les femmes du village se rendent au village voisin situé à 3 km pour les consultations prénatales et les accouchements. Les routes ne sont pas bonnes et les choses deviennent plus compliquées s’il s’agit de référer la femme à Kaya pour sa prise en charge. Dans la même logique, l’accoucheuse traditionnelle du village, maintenant reconvertie dans un nouveau rôle d’appui-conseil et d’orientation des femmes enceintes vers les centres de soins a été rencontrée. Avec l’adhésion des femmes, plusieurs témoignages ont été recueillis et serviront certainement dans la poursuite de la campagne contre la mortalité maternelle au Burkina Faso.
Retrouvez sur ce blog toutes les informations concernant les campagnes et les actions d'Amnesty International au Burkina Faso. Vous pouvez aussi participer aux actions en ligne en signant les pétitions. Vous pouvez egalement nous rejoindre sur le terrain en participant directement à nos actions de formation, de mobilisation et de sensibilisation dans tout le Burkina Faso.
jeudi 2 décembre 2010
Sensibilisation des femmes de Yangdin sur les bonnes pratiques en matière de santé maternelle.
Elections présidentielles au Burkina : des associations et des ONG interpellent les candidats aux élections
L’accès universel au droit à la santé maternelle des femmes doit être une priorité au Burkina Faso : Appel solidaire des associations et ONG de la société civile aux candidats à la présidentielle de 2010.
Les associations et ONG œuvrant dans le domaine des droits humains et de la santé, mobilisées dans une proportion exceptionnelle, lancent un appel pressant aux candidats à la prochaine élection présidentielle de novembre 2010 pour qu’ils prennent clairement position en faveur d’une politique d’accès universel au droit à la santé maternelle au Burkina Faso, ainsi qu’à tous les droits sexuels et reproductifs.
Ensemble, les associations et ONG signataires sollicitent de la part des candidats à la présidentielle des engagements solennels pour donner une impulsion décisive au processus de réduction drastique des décès maternels, afin que le Burkina Faso respecte ses obligations vis-à-vis du droit des femmes à la santé et que le sort de celles-ci soit amélioré. Cette impulsion devrait notamment consister en l’exemption totale du payement des soins de santé maternelle et la promotion des soins de qualité.
Les expériences d’exemption du paiement des soins de santé de l’ONG Help et l’ONG Terre des Hommes dans quatre (4) districts sanitaires du Burkina Faso ont clairement montré que la gratuité des soins de santé constitue une véritable solution aux accouchements médicalement assistés et à l’accès aux soins obstétricaux d’urgence par toutes les femmes. L’accouchement médicalement assisté et l’accès aux soins obstétricaux d’urgence par les femmes ont été identifiés par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) comme des piliers de toute stratégie visant à réduire la mortalité maternelle conjointement à la planification familiale.
En février 2010, lors d’une audience accordée à Amnesty International, le Président du Burkina Faso s'est engagé à lever tous les obstacles financiers aux soins obstétricaux d'urgence et à l'accès à la planification familiale dans le cadre de la stratégie de lutte nationale contre la mortalité maternelle. Le 8 septembre 2010, le Conseil des ministres a examiné et adopté un rapport relatif à un plaidoyer pour la gratuité de soins aux femmes et nouveau-nés. Malgré le fait que ce rapport n’ait jusqu’à présent pas encore été rendu public, le Conseil des ministres a indiqué que l’objectif visé est la suppression des coûts financiers directs liés au continuum de soins en faveur de la mère et du nouveau-né. L’ensemble des soins porte sur la planification familiale, la consultation prénatale y compris la prévention de la transmission mère-enfant du VIH, les accouchements et les soins obstétricaux et néonatals d’urgence, les activités de soutien et d’équipement.
La nécessité de poursuivre les efforts en vue de la réduction de la mortalité maternelle en améliorant notamment l’accès aux droits sexuels et reproductifs a été soulignée tant sur le plan international que sur le plan du continent africain. Dans son plus récent rapport sur le Burkina Faso, le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a, en octobre 2010, recommandé à l’État burkinabè de « financer de manière adéquate les services et centres de soins en matière de family planning afin d’améliorer l’accessibilité de ces services aux femmes dans les zones rurales ».
Par ailleurs, lors du récent sommet de l’Union africaine qui s’est tenu à Kampala en juillet 2010, les chefs d’Etat et se sont engagés à « renforcer le système de santé pour fournir des services de santé globaux et intégrés en matière de santé maternelle, néonatale et infantile, en particulier des soins de santé primaires, le renforcement de la planification familiale, ainsi que la sécurité des produits sanitaires dans le domaine de la procréation ».
Lors de la caravane de sensibilisation et de plaidoyer en faveur du droit à la santé maternelle organisée par Amnesty International et ses partenaires, les populations, notamment les femmes, ont demandé que leurs préoccupations en matière de santé maternelle soient prises en compte par les autorités en tant qu’un droit humain. Il ne faut jamais oublier que plus de 2 000 femmes meurent chaque année au Burkina par suite de complications liées à la grossesse et à l’accouchement, et cela constitue une atteinte grave à leur droit à la santé. Ce droit est pourtant garanti dans le droit national et dans plusieurs conventions internationales auxquelles le Burkina Faso est partie prenante.
Au regard de la place des droits humains dans le processus démocratique et du rôle de la femme dans le développement d’un pays, les revendications relatives à son droit à la santé maternelle méritent d’être prises en compte en ces moments de débats politiques et du choix du futur Président de la République. Pour toutes ces raisons, nous, membres de la société civile, demandons solennellement aux candidats, ainsi qu’à tous les responsables politiques, de prendre clairement position en faveur de la gratuité des soins de santé maternelle et de planification familiale afin de réduire les taux de mortalité et de morbidité maternelle au Burkina Faso.
Convaincus du bien fondé de notre action, Nous, associations et ONG signataires, vous remercions de vos réponses et vous assurons, Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, de notre haute considération et de notre engagement à favoriser le retour de vos réactions chez l’ensemble des populations burkinabé, ainsi que devant l’opinion publique internationale.
Ouagadougou, le 17 Novembre 2010
Associations et ONG signataires :
AIDS Empowerment and Treatment International (AIDSETI)
Amnesty International Burkina Faso
Association Burkinabé des Infirmières (ABI)
Association Burkinabé des Sages-femmes (ABSF)
Association Delwendé· Association Maternité Sans Risque (AMASAR)
Association Songui Manégré Aide au Développement Endogène (ASMADE)
Centre d’Information et de Documentation sur le Sida et la Tuberculose (CICDOC)
Conseil Burkinabé des ONG et Associations de lutte contre le Sida (BURCASO)
Equilibre et Populations (E&P)
Family Care International (FCI/Burkina)
Help Assistance allemande
Initiative Privée Communautaire de lutte contre le Sida (IPC/Burkina-Faso)
Marie Stoppes International (MSI)
Médecins du Monde (MdM)
ONG Voix des Femmes (OVF)
SOS/Jeunesse et Défis
Save the Children Canada
Terre des Hommes (Tdh)
Amnesty Burkina et ses partenaires entre dissémination de résultats de recherche et plaidoyer en faveur de l’accès universel aux soins de santé

Le 28 novembre 2010, à Pacific Hôtel de Ouagadougou, l’Université de Montréal en collaboration avec l’ONG Help et l’ONG Terre des Homme, lançait le rapport intitulé « L’exemption du paiement : un pas vers l’accès universel aux soins ». Ce rapport a été écrit sur la base d’expériences de projets pilotes menés par les deux (2) ONG dans plusieurs localités du Burkina Faso, à savoir Dori, Sebba, Séguénéga et Tougan. Grâce à ces projets pilotes, les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq (5) de ces localités bénéficient d’une prise en charge gratuite des soins de santé. Vu les effets positifs de ces expériences d’exemption de paiement, surtout la fréquentation des centres de soins par les femmes et l’accès sans entrave financière aux soins de santé maternelle, L’ONG Help, Terre des Hommes, Save the Children Canada, Médecins du Monde et Amnesty Burkina ont initié un programme commun de dissémination des résultats de recherche et de plaidoyer en faveur de l’accès universel aux soins de santé. Ce programme vise l’utilisation du cadre général de révision du Plan National de Développement sanitaire (PNDS) pour 2011 – 2020 et de celui de la campagne présidentielle de 2010, afin d’interpeller les autorités burkinabé en général, et les candidats à la présidentielle en particulier, sur la nécessité d’instituer la gratuité des soins de santé et permettre aux femmes d’accéder à leur droit à la santé maternelle au Burkina Faso. Cette demande vient à point nommé rappeler le Président du Faso par rapport à sa promesse de lever les barrières financières aux soins obstétricaux d’urgence et à la planification familiale du 12 février 2010. La vingtaine d’associations et d’ONG associées à cette demande félicitent également le gouvernement pour le processus entamé dans ce sens. Elles demandent par conséquent que les résultats contenus dans le rapport et basés sur les expériences d’exemption de paiement soient tenus compte dans une politique d’accès universel aux soins de santé et de mise en œuvre du droit à la santé maternelle auquelle l’Etat burkinabé est tenu au regard de ces obligations nationales et internationales.
Le programme de dissémination des résultats de recherche et plaidoyer a mis l’accent sur plusieurs activités. En sus de la conférence de presse de publication du rapport sur l’exemption de paiement au Burkina Faso, les ONG sus-mentionnées ont organisé des ateliers d’information et de formation sur les résultats de recherche et sur le droit à la santé maternelle, avec un accent particulier sur les droits sexuels et reproductifs à Dori et Ouagadougou. Une autre rencontre d’information et de formation a été organisée au profit des hommes et des femmes de médias dans le souci de leur impliquer dans le processus de dissémination des résultats de la recherche et dans l’interpellation des personnes engagées dans la campagne électorale de 2010 par rapport à la prise en compte de la question de l’accès universel aux soins de santé maternelle dans le débat politique. C’est à juste titre que l’Appel de la société civile du 17 novembre a été publié par la presse. Pour finir, le candidat Arba DIALLO a reçu une délégation composée des membres de Help et d’Amnesty Burkina pour discuter de la levée des barrières financières aux soins et la lutte contre la mortalité maternelle au Burkina Faso. C’était à Dori, le 24 novembre 2010.
Lire l'Appel sur la gratuité des soins : http://fasozine.com/index.php/societe/societe/4987-sante-maternelle-au-burkina-les-candidats-a-la-presidentielle-interpelles-par-des-associations
jeudi 25 novembre 2010
Formation des femmes leaders d’Associations féminines de Kaya sur les bonnes pratiques en matière de santé maternelle.
Les multiples causes de décès maternel ont été exposées et débattues à nouveau avec les femmes. Quant à la promotion des bonnes pratiques, c'est-à-dire les meilleurs comportements à promouvoir au sein de la communauté, l’accent a été mis sur les stratégies de lutte contre les retards dans la prise en charge et sur l’orientation des femmes et des jeunes filles vers les sources d’information et d’éducation sur la santé sexuelle et reproductive. La nécessité pour les femmes de revendiquer leurs droits sexuels et reproductifs à travers les recours disponibles et à toutes les occasions a été relevée.
A la fin des débats, les femmes s’engagent à intégrer à tous les niveaux de leurs activités des volets de sensibilisation sur la mortalité maternelle et le droit. Elles agiraient ainsi comme des relais. Pour permettre une large sensibilisation des populations, une émission radio et une émission télévisuelle ont été organisées le jour suivant avec la participation de certains auditeurs en direct à la radio.
Comprendre et utiliser le cadre juridique des droits sexuels et reproductifs, deux (2) directeurs d’Amnesty International ont visité le Burkina.
Les droits sexuels et reproductifs sont une composante essentielle des droits humains reconnus à l’être humain et contenus dans le droit national burkinabé. Par le principe de l’interdépendance des droits humains, les droits sexuels et reproductifs entretiennent des liens forts avec d’autres droits humains et conditionnent l’accès à la santé sexuelle et reproductive. En d’autres termes, les droits sexuels et reproductifs sont des garanties de réduction du taux de mortalité maternelle et contribuent dans la mise en œuvre du droit à la santé maternelle. Par conséquent, les droits sexuels et reproductifs sont des outils puissants, existants, qui servent à protéger les droits humains et les conditions des femmes et des filles.
Cependant, il n’est pas toujours aisé d’évoquer la question des droits sexuels et reproductifs à cause de leur caractère tabou. L’absence de reddition des comptes et de recours pour faire respecter les droits caractérisent les droits sexuels et reproductifs. Cette situation renforce du même coup la discrimination à l’égard des femmes. Une bonne compréhension et une bonne utilisation au quotidien du cadre juridique national et international par la population, au Burkina Faso, est essentiel afin de sensibiliser les citoyens à défendre et à réclamer leurs droits en matière de sexualité et de procréation. Elle permettrait également la promotion de l’égalité homme – femme dans l’accès à l’information, à l’éducation et aux services de santé en matière de sexualité et de reproduction. Pour se faire, plusieurs ateliers de sensibilisation et de formation sur les droits sexuels et reproductifs ont été organisés au profit des partenaires et des membres d’Amnesty Burkina à Koudougou et à Ouagadougou. Durant ces formations, les participants ont mené des débats tendant à découvrir davantage les recours existants et les stratégies d’utilisation de ces recours pour faire respecter leurs droits à tous les niveaux. D’autres rencontres ont été organisées dans la capitale burkinabé sur cette même question avec des professionnels de la santé.
Pour en savoir plus sur les activités menées avec les deux (2) Directeurs cliquez sur :
vendredi 11 juin 2010
Pétition adressée à l'Union africaine sur la mortalité et la morbidité évitables liées à la maternité en Afrique

Mesdames et Messieurs les chefs de gouvernement,
Nous saluons la décision prise par l'Union africaine de se concentrer sur la question de la santé maternelle en Afrique lors de la prochaine session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, qui se déroulera à Kampala du 25 au 27 juillet 2010.
Dans le cadre de sa campagne mondiale Exigeons la dignité, lancée pour défendre les droits des personnes vivant dans la pauvreté, Amnesty International s'attaque en particulier aux atteintes aux droits humains qui sont à la base de la persistance de la mortalité et de la morbidité maternelles. La grande majorité des femmes qui meurent de complications liées à la grossesse ou à l'accouchement font partie des populations les plus pauvres et les plus marginalisées de la société. Elles trouvent la mort parce qu'elles ne peuvent pas accéder à des soins médicaux adaptés, et aussi parce qu'elles n'ont pas la liberté de décider si elles désirent ou non une grossesse et de choisir le moment d'une grossesse. La plupart des décès liés à la maternité pourraient être évités.
Amnesty International a enquêté en Sierra Leone et au Burkina Faso sur les atteintes aux droits humains responsables de la mortalité et de la morbidité maternelles. Dans les deux rapports qu'elle a publiés, Amnesty International a mis en évidence les obstacles auxquels se heurtent les femmes qui ont besoin de soins médicaux maternels, obstacles qui constituent des violations de leurs droits fondamentaux. L'organisation a également souligné l'absence de surveillance et d'obligation de rendre des comptes pour ces atteintes aux droits humains.
Malgré plusieurs mesures et initiatives adoptées par l'Union africaine pour lutter contre ce problème, des failles subsistent en ce qui concerne la réalisation des engagements pris par les gouvernements africains. Dans l'optique du prochain Sommet, nous vous demandons donc instamment d'accorder à la question de l'élimination de la mortalité et des maladies évitables liées à la maternité toute l'attention qu'elle mérite, notamment en prenant en compte les points suivants, que nous jugeons essentiels :
nécessité de lutter contre la discrimination et de mettre fin aux pratiques traditionnelles dangereuses telles que les mutilations génitales féminines et les mariages précoces, qui augmentent le risque de mortalité et de morbidité maternelles ;
nécessité d'améliorer l'accès aux soins en matière de santé sexuelle et reproductive, ainsi que la protection des droits de toutes les femmes africaines ;
nécessité de lutter contre les obstacles financiers aux soins maternels pour les plus pauvres ;
nécessité d'améliorer la qualité des soins maternels afin d'empêcher des décès évitables ;
nécessité de renforcer l'obligation de rendre des comptes et le suivi pour apporter réparation aux victimes de violations.
L'Union africaine a un rôle déterminant à jouer concernant le respect du droit à la santé des femmes africaines et la réduction de la mortalité et de la morbidité maternelles en Afrique. Nous comptons sur vous !
Merci de signer la pétition d'Amnesty International ci-dessous adressée à l'Union africaine et de la diffuser à vos amis, vos proches et vos réseaux: http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/help-stop-maternal-deaths-africa
mercredi 9 juin 2010
Save the Children Canada donne un coup de pousse décisif au projet d’implication des musiciens dans la campagne contre la mortalité maternelle
En rappel, une première rencontre d’information avait eu lieu au siège d’Amnesty Burkina en octobre 2009 avec les mêmes artistes musiciens. Cette rencontre avait permis d’établir le contact et de jeter les bases du partenariat avec les artistes.
La rencontre qui a eu lieu le lundi 07 juin au siège de Save the Children Canada était donc la deuxième. Elle a permis de réunir les trois acteurs à savoir les artistes musiciens, l’équipe de Save the Children Canada et celle d’Amnesty Burkina. Les points abordés lors de cette rencontre étaient de plusieurs ordres. D’abord, il s’est agit de s’informer par rapport aux actions menées par l’ONG Save the Children Canada et aux échanges et relations déjà établis entre Amnesty Burkina et les artistes musiciens. Ensuite, Amnesty Burkina et Save the Children Canada, partenaires dans la campagne contre la mortalité maternelle, ont exprimé leurs attentes sur la participation des artistes dans la campagne. Le débat qui a suivi a permis de dégager des perspectives d’actions communes et même une esquisse de programme de mise en œuvre du projet a été établie.
Affaire à suivre !
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